Voyage de l’ambiance: deuxième étape | Hambourg

Salut la compagnie du lol,

Eh oui les petits, vous avez bien lu, j’étais à Hambourg et si vous me suivez depuis looooongtemps (un an quoi), vous savez que pour moi c’est the place to be and to liiiiiiive. HELL YEAH 🤘🤘🤘

J’ai versé ma larme en arrivant avec le Flixbus et j’ai peut-être pleuré devant un lever de soleil.

J’ai retrouvé les copains, les bières de l’entreprise et le baby-foot de l’activity room #langagedestartupers.

J’ai redévoré les paysages, les parcs et l’architecture.

J’ai écrit un petit texte, saoule, devant un lever de soleil, un dimanche matin à base de Matjes brötchen. Alors comme je pense que l’alcool est un bon désinhibant, je ne vais plus rien écrire mais vous faire un petit copier-coller de cette note dans mon téléphone…

Hambourg, ma belle,

Chez toi, j’ai fait des croix : des croix sur ceux que j’aimais, des croix sur des ambitions mal placées, des croix sur ce que je savais bon pour moi, parce que t’étais au-dessus de ça. Il n’y a pas si longtemps, j’ai regretté et puis il y a quatre jours je suis revenue et j’ai compris.

J’avais oublié ce que tu m’apportais. J’avais oublié les papillons, les joies et les rires que chez toi je connaissais. J’avais oublié ta vie. Avant hier, hier, cette nuit, j’ai redécouvert. Tout.

Ta gaieté, tes bières, tes gens, tes mets.

J’avais oublié les levers du soleil et les nuits passées. J’avais oublié tes grues et ton architecture. J’avais oublié tes habitants et leurs chants.

Comment j’ai pu ? C’est tout ce que j’ai aimé, tout ce que j’ai embrassé, tout ce que j’ai cherché.

Tes odeurs de métro, tes odeurs de boulot, tes odeurs de bateaux.

Tes gens percés, tes gens tatoués, tes gens oubliés.

Comment j’ai pu ne plus y penser ? Faire comme si de rien n’était ? Faire comme si je n’avais jamais joué ?

Tes filets de hareng, la gentillesse des gens, tes paysages entêtants.

Tes groupes de potes, tes couples et tes touristes.

Je ne me suis jamais aussi sentie chez moi qu’ici. Je ne me suis jamais sentie aussi moi qu’ici. 》

Vous remarquerez que même sous alcool, je plume comme Goethe et Victor Hugo réunis.

Isaurement vôtre.

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